Les pins maritimes portent la mémoire des températures qu’ils ont connues à l’état embryonnaire. Ces modifications épigénétiques influencent leur croissance et leur réponse au stress climatique.
Contrairement à une idée reçue, l’augmentation du CO2 n’est pas une bonne nouvelle pour la biodiversité. Une étude menée sur 24 ans révèle que, combinée à celle de l’azote, elle favorise certaines plantes au détriment d’autres, réduisant la diversité et la résilience des prairies.
Avec 47 000 arbres reliés par un seul et même système racinaire, la forêt de Pando, dans l’Utah, est une colonie de clones. Des chercheurs ont étudié ses mutations génétiques afin de mieux comprendre comment elle s’adapte, et ont confirmé qu’elle est âgée d’au moins 16 000 ans, ce qui en fait l’un des plus vieux organismes vivants !
Un sol riche en microorganismes est important pour la bonne santé des plantes. Mais par quels mécanismes ? Des chercheurs ont mis en évidence une bactérie présente autour des racines qui stimule les défenses antimicrobiennes de la plante pour limiter le développement de ses concurrentes. Une nouvelle piste pour des traitements agricoles durables.
En quarante ans, la surface occupée par les plantes sur le « continent blanc », bien qu’infime, a été multiplée par près de 15. Ce verdissement, amplifié par un réchauffement accéléré, menace la fragile biodiversité du pôle Sud.
Une étude des stratégies d’adaptation des plantes dans les écosystèmes arides à travers le monde révèle que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, leur diversité fonctionnelle est plus grande que dans les milieux tempérés. Ces milieux extrêmes sont-ils des réservoirs de solutions ou des espaces en sursis ?