Plutôt que de détecter des signatures biochimiques de la vie extraterrestre, des chercheurs ont proposé une expérience qui s’appuie sur l’observation du mouvement des microorganismes.
En analysant les plumes perdues par les manchots pendant leur mue, les scientifiques parviennent à suivre la pollution au mercure et retracer son infiltration dans le réseau trophique marin. Cette contamination met en danger l’écosystème austral.