Une vaste étude génétique sur des restes fossiles de mammouths a mis en évidence les bactéries qui les accompagnaient. Des microorganismes qui éclairent la santé et le mode de vie de ces géants disparus.
Chez les fourmis Messor ibericus, la reine donne naissance à des mâles de son espèce, mais clone également des mâles d’une autre espèce pour engendrer des ouvrières hybrides. Une stratégie de reproduction unique chez les insectes.
Rétrécir ou périr ? Les poissons-clowns s’adaptent aux vagues de chaleur marine en réduisant leur taille. Un mécanisme inédit de résilience au stress environnemental.
Les phoques sont capables d’évaluer la concentration d’oxygène dans leur organisme. Une adaptation clé des mammifères marins pour bien estimer le temps de plongée en apnée.
Dans les termitières de l’Atlas marocain, des larves de mouches de la famille des Calliphoridae ont développé une stratégie d’imitation poussée pour se faire accepter et nourrir par les termites.
Chez les pieuvres et les calmars, le système nerveux des bras est organisé en segments répétés. Cette organisation éclaire leur motricité fine et pourrait inspirer le développement de robots souples.
Pourquoi les chauves-souris hébergent-elles de nombreux virus dangereux pour les humains sans être elles-mêmes affectées ? Cette tolérance proviendrait de mutations dans les gènes de l’immunité qui limitent l’inflammation. Certaines seraient apparues en même temps que le vol il y a 50 millions d’années.
L’araignée lance-pierre chasse d’une manière unique : elle localise sa proie en vol grâce à une ouïe très développée et projette alors sa toile sur elle en une fraction de seconde.