Comment sont nées les organisations sociales des fourmis, des abeilles ? Peut-être simplement à la faveur du détournement de la voie métabolique d’une hormone commune, l’insuline.
Les chauves-souris migratrices se déplacent sur quelques centaines de kilomètres seulement. Des chercheurs ont découvert qu’elles profitent des vents chauds des orages, afin de réduire leur dépense énergétique.
Selon les biologistes et philosophes signataires de la déclaration de New York, la conscience chez les insectes, les reptiles et les mollusques est « une possibilité réaliste ».
Les bonobos, souvent décrits comme pacifiques et égalitaires, montrent en réalité des interactions sociales plus complexes : les femelles forment des coalitions pour attaquer les mâles agressifs. Ces observations nuancent un portrait trop souvent idéalisé et interrogent notre vision des primates.
L’humour, propre de l’homme ? Pas si sûr ! Des études sur les grands singes révèlent des comportements de taquinerie ludique. Cette capacité à faire des farces, qui contribue à fluidifier les interactions sociales, serait apparue il y a des millions d’années.
Prises dans la toile de l’araignée Araneus ventricosus et manipulées par celle-ci, les lucioles mâles continuent d’émettre de la lumière, mais de façon sembable aux femelles… ce qui attire d’autres congénères !
Après qu’un ouragan a dévasté la végétation de « l’île aux singes » de Cayo Santiago, près de Porto Rico, les macaques qui l’habitent sont devenus moins agressifs et plus enclins à partager les rares zones ombragées.