Des chercheurs ont mis en lumière un lien entre la bactérie intestinale Bacteroides vulgatus et la production de GLP-1, une hormone clé dans la régulation de l’appétit.
On connaissait trois types de tissus cartilagineux. Un quatrième vient d’être découvert. Constitué de cellules graisseuses, ce lipocartilage offre des perspectives pour traiter les lésions du nez, des oreilles ou de la gorge.
Plutôt que de détecter des signatures biochimiques de la vie extraterrestre, des chercheurs ont proposé une expérience qui s’appuie sur l’observation du mouvement des microorganismes.
Pour mieux comprendre les conditions du succès de certaines symbioses, des chercheurs ont introduit une bactérie dans un champignon. La coopération s’est révélée fructueuse et s’est transmise à la descendance. Ce succès éclaire les mécanismes de l’endosymbiose.
Le projet international Human Cell Atlas ambitionne de cartographier toutes les cellules du corps humain. L’objectif : mieux comprendre l’organisation spatiale des tissus et son évolution dans le temps, ainsi que l’impact des maladies.
Comprendre et réviser les arbres généalogiques du cours de génétique humaine en SVT / biologie, grâce à ces exercices interactifs. Profitez-en, c'est libre !
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Des chercheurs ont mis en évidence comment la bactérie Listeria monocytogenes, responsable d’intoxications alimentaires, entre en « dormance » en modifiant sa paroi cellulaire. Cette découverte offre une piste pour mettre au point de nouveaux tests capables de détecter ces bactéries même quand elles sont inactives.
Découverts dans les années 1990 par Victor Ambros et Gary Ruvkun, les microARN sont de petites molécules qui jouent un rôle fondamental dans la régulation de la production des protéines chez la plupart des animaux.
Spécialiste de l’épigénétique, Edith Heard a contribué à la mise au jour des mécanismes fondamentaux qui orchestrent l’inactivation du chromosome X chez les mammifères et en particulier l’humain.
En présence d’un signal de stress, comme un antibiotique, la bactérie Streptococcus pneumoniaee est capable de propager l’information par un mécanisme qui vient d’être décrit pour la première fois.