Une étude révèle que l’apparition des motifs sur la tête des crocodiles ne résulte pas de la génétique, mais d’un processus purement mécanique de compression de l’épiderme.
Une simulation biomécanique révèle que l’étrange démarche des oiseaux lorsqu’ils courent est la moins coûteuse en énergie, compte tenu de leur morphologie.