En quarante ans, la surface occupée par les plantes sur le « continent blanc », bien qu’infime, a été multiplée par près de 15. Ce verdissement, amplifié par un réchauffement accéléré, menace la fragile biodiversité du pôle Sud.
La pénétration de masses d’air de la stratosphère, riches en ozone, dans les couches plus basses de l’atmosphère favorise la création de nouvelles particules, un phénomène indispensable à la formation des nuages.