Certaines cellules cancéreuses « fatiguent » les défenses immunitaires en transmettant leurs mitochondries défectueuses aux lymphocytes T. Bloquer ce mécanisme renforcerait l’efficacité de l’immunothérapie.
Une nouvelle classe d’analgésiques qui stoppe les signaux nerveux de la douleur avant qu’ils n’atteignent le cerveau suscite l’espoir pour soulager des millions de personnes souffrant de douleurs chroniques sans risque d’addiction, contrairement aux opiacés. Une première molécule vient d’être autorisée aux États-Unis.
En 2020, près de 17 % de la population française souffrait d’obésité. Mais le critère utilisé, l’IMC, ne décrit pas toute la complexité de cette maladie. François Pattou, chirurgien et coordinateur du Centre intégré de l’obésité du CHU de Lille, propose une nouvelle façon de définir l’obésité intégrant la mesure de l’adiposité.
Des chercheurs ont réussi à modifier des cellules immunitaires pour qu’elles ciblent et détruisent spécifiquement les cellules tumorales dans le cerveau. Testée avec succès chez la souris, cette approche pourrait révolutionner l’immunothérapie contre les cancers cérébraux.
Au-delà de l’anatomie, de la physiologie et des comportements, les chromosomes sexuels jouent aussi un rôle clé dans les différences entre hommes et femmes face à la prévalence, à la sévérité et la progression de nombreuses pathologies. Ils influent en effet sur presque tous les organes et processus biologiques. Il est temps de mieux prendre en compte ces différences dans la recherche médicale.
Alors qu’on pensait les cellules immunitaires absentes de l’environnement cérébral, des chercheurs ont détecté dans la moelle osseuse crânienne des lymphocytes T très réactifs aux tumeurs. Une piste pour des immunothérapies plus efficaces contre les glioblastomes, des tumeurs cérébrales agressives.
Boostés par les dérives complotistes et les antivax lors de la crise COVID, les gourous et sectes ton beaucoup recrutés, notamment auprès des jeunes. Décidemment, il n'aura jamais été aussi important d'enseigner l'esprit critique dans nos établissements scolaires.
— Permalien
Certains cancers se déclarent à la suite d’inflammations chroniques. Des chercheurs ont découvert la responsabilité d’un type de lymphocyte particulier dans ce mécanisme.
De plus en plus de dispositifs médicaux intégrant des intelligences artificielles arrivent dans les hôpitaux. Pourtant, ils sont souvent approuvés sur la base de données cliniques limitées. Qui doit tester ces outils et selon quelles normes ?
Induire la production d’une odeur caractéristique – à base d’éthanol – chez les patients atteints de certains cancers pour les repérer à un stade précoce grâce à une simple prise de sang, telle est la stratégie qu’une équipe de chercheurs français développe avec succès depuis quelques années.
Chez les patients atteints de cette inflammation chronique de l’intestin, la perturbation d’un processus de régulation de l’expression des gènes contribuerait à entretenir l’inflammation.
Grâce à l’imagerie de pointe et à des protocoles affinés, le diagnostic de la maladie et la prise en charge des patients se sont considérablement améliorés ces dernières années, même pour les formes les plus avancées de la maladie.