L’étude de génomes fossiles révèle que les groupes sanguins des populations sapiens ont évolué rapidement après leur sortie d’Afrique, favorisant leur survie, tandis que ceux des Néandertaliens ont entravé le métissage avec notre espèce, ce qui a sans doute contribué à leur extinction.
Les restes d’un Néandertalien découverts dans la grotte Mandrin, dans la vallée du Rhône, sont les plus complets découverts en France depuis 1979. L’analyse de son génome suggère qu’il aurait fait partie d’une population qui ne se serait pas mélangée avec les autres Néandertaliens pendant près de 50 000 ans…
Des restes osseux mis au jour sur le site de Baishiya, en Chine, éclairent les espèces que chassaient les Dénisoviens sur le plateau tibétain. Ils ont aussi livré un deuxième fossile dénisovien sur ce site.