L’analyse chimique de pointes de flèches retrouvées dans un abri-sous-roche, en Afrique du Sud, révèle une maîtrise des poisons pour la chasse dès le Paléolithique moyen.
Le site de Monte Sierpe, dans les Andes péruviennes, formé de plus de 5 200 trous, défie les archéologues depuis les années 1930. Une nouvelle étude conclut qu’il servait sans doute à prélever les tributs dus à l’Empire inca.
En analysant des dents de soldats morts durant la campagne de Russie en 1812, des chercheurs ont découvert que le typhus n’était pas seul responsable de la mortalité : deux autres bactéries pathogènes ont été identifiées.
Selon une nouvelle hypothèse, l’irrigation, et donc l’essor de l’agriculture et de l’urbanisation en Mésopotamie, aurait été rendue possible par les marées qui pénétraient jadis dans le delta du Tigre et de l’Euphrate.
La bipédie humaine serait impossible si deux os du bassin, les ilions, n’avaient pas été modelés par l’évolution. Pour la première fois, une étude détaille, à toutes les échelles, les mécanismes impliqués.
Des fouilles ont mis en évidence l’exploitation de champs d’orge sauvage par un peuple prénéolithique en Ouzbékistan, très loin du fameux Croissant fertile.
Une étude du bassin du lac du Bourget révèle que les activités pastorales et agricoles érodent les sols alpins depuis 3800 ans, bien avant le changement climatique actuel.